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Archives pour 06/2009

Mythos Dresden - Acte 2

par alf 23/06/2009

Cet article fait suite à la première partie

Première rencontre

23h53

Avant d’expliquer pourquoi et comment je viens de passer la soirée à me gaver de frite devant Allemagne-Portugal, avec en prime un whisky-coca, je vais reprendre où je me suis arrêté.

Vendredi matin, réveil à 7h avec toujours le même mal aux jambes et aux pieds. Pour ne pas changer, mon petit déjeuner se compose de ma tisane verveine-menthe et d’une barre de céréales. Après une clope et un brossage de dents, il a fallu replier la tente toute humide à cause de la rosée. Mais c’est aussi tout un rituel : pliage et compressage du duvet pour le faire loger dans le sac et enroulage du tapis de sol, ce qui ne manque pas de le salir dans les cailloux, un petit brin de toilette pour se rafraichir et c’est reparti avec les 15kg sur le dos.

Cinq minutes après mon départ, une camionette du service communale s’arrête où j’ai dormi. Je viens peut-être d’éviter de me faire réveiller et virer dès le premier jour.

Etant donné l’état de mes pieds, je décide qu’aujourd’hui sera de l’auto-stop. Je marche quelques kilomètres, interminables à cause de la douleur, pour arriver sur la route Nantes-Ancenis. Après quelques centaines de mètres, je trouve enfin un endroit propice pour faire du stop. Moins de cinq minutes après, un jeune s’arrête et m’amène jusqu’à Ancenis. Je traverse le rond-point et cinq minutes plus tard, c’est un couple de trentenaires qui me prend et me dépose à Saint Georges sur Loire. Le temps de fumer une petite clope et je m’y remets. Environ cinq minutes plus tard, une cinquagénaire m’amène jusqu’au centre d’Angers. Mes parents essayaient de me convaincre que le stop ne marchait plus de nos jours. Soit j’ai vraiment une bonne tête, soit ils ont tord.

Une fois à Angers, je me suis trainé jusqu’en dehors de la ville, avec les pieds plus douloureux que le matin. J’ai fait une petite pause soucisson en attendant de manger mon riz à Saumur. A peine reparti pour trouver un endroit ou faire du stop que je dois m’arrêter pour mettre un nouveau pansement sur trois ampoules cote à cote. Compeed, ça fait du bien où ça fait mal. Je traverse le parking d’un centre commercial et je commence à faire du stop sur la route de Saumur. Si j’avais les pieds en état, j’aurai préféré la campagne plutôt que de devoir traverser le béton et les parkings de Quick.

A peine plus de cinq minutes plus tard, ma clope à peine commencée, un mec d’une quarantaine d’années me prend. Un gars gentil mais bien bouseux, qui s’adresse à moi à la troisième personne : “y peut r’monter la fenêtre si l’a trop d’air”. N’ayant pas compris sur le coup, je sors un vulgaire “hein ?” et il me répète : “vous pouvez remonter la fenètre …”. Note pour plus tard, la troisième personne est une formule de politesse, certes un peu rustre mais attachante.

Il me dépose à Mazé, à 29km de Saumur. Je marche 300m jusqu’à un parking en bordure de route et je reprends le levé de pouce. Au passage, lever le pouce, c’est vite fatigant quand on a pas l’habitude.

Et là, pour une fois, j’attends plus de 25 minutes en plein cagnard. Une camionette de jeunes cons fait mine de s’arrêter pour se foutre de ma gueule. Y’a vraiment des baffes qui se perdent. Mais l’instant d’après, j’entends des coups de klaxon derrière moi et je vois une autre camionette arrêtée à une centaine de mètres. Au début, je suis sceptique, redoutant de faux espoir, la camionette étant arrêtée après le parking. Pourtant la personne me fait des signes. J’avance pour me rendre compte que c’est une charmante jeune fille et non la famille qui m’avait croisé au même moment. Elle me demande où je vais et m’embarque dans son véhicule.

Céline a en fait 31 ans et est en route pour Beaugency. Elle est comédienne, un peu babacool, et se rend là-bas pour animer un labyrinthe de maïs. Beaugency se situe entre Blois et Orléans, c’est à dire exactement sur ma route. Après un momet d’hésitation du au fait que je n’ai toujours pas mangé et que la route me file la nausée, j’accepte d’aller avec elle jusqu’à Beaugency. Ca serait tout de même con de laisser tomber une bonne rencontre, d’autant plus qu’elle me propose de squatter avec elle et les autres comédiens au camping.

Voila donc comment j’e me suis retrouvé au camping “Val de flux”. J’ai rencontré Vincent, Denis, Clémence et Yohan, ses camarades comédiens qui travaillent avec elle, et depuis deux jours je me la coule douce en campeur du dimanche. Le stage de survie est encore loin à ce stade.

Si j’ai le temps d’écrire ce soir c’est qu’ils font tous une nocturne de 22h à 2h où le but est de faire flipper les gens et pleurer les enfants, déguisés en sorcières, loups, lépreux, fantomes, … Les consignes peuvent paraître un peu extrêmes, mais elles semblent bien à l’image du patron de ce mini parc à beaufland.

Ce Jean-Claude est décrit comme un facho qui se prend pour le parrain de sa petite mafia à Beaugency. C’est drôle vu d’ici.

Ce soir, j’ai raté une occasion de participer à l’animation. Il manquait un comédien et Vincent m’a appelé en renfort. Malheureusement j’avais éteint mon portable et j’ai eu le message 3h plus tard. Je viens de rater une bonne partie de rigolade et 45 euros. C’est peut-être partie remise.

Lorsque le vent porte et traverse la Loire, j’entends les fantomes du maïs pousser leurs cris dans le labyrinthe hanté.

La fatigue me gagnant, je vais en rester là pour ce soir, d’autant plus que je ne me sens pas assez seul pour écrire des centaines de pages par jour. Et puis, il y a un pc portable, une guitare, Flo a essayé de m’appeler; je me sens décidément pas en survie, à mes limites.

Bonne nuit à moi.

Mardi 11 juillet 2006 1:22

Ce soir, ça a beaucoup discuté avec Clémence, Céline et Vincent. Pour la première fois depuis des mois, j’ai écouté. Je n’ai presque pas parlé. Céline a longuement parlé de la mort de ses grands-pères et ça a fait remonter les morts de mes placards. Le whisky et le pèt’ n’aidant pas, j’en ai eu les larmes aux yeux. J’avais oublié la tristesse et la douleur depuis quelques jours. La sensation est bizarre, je ne me sens pas seul et pourtant je le suis. J’aurais besoin d’affection et pour une fois, je n’ai personne vers qui me tourner. Ce n’est pas celle de Flo qui me manque, car là où je suis, vu la situation, je vis sans, sans trop de peine. J’aurais bien aimé que Céline me rassure, sans qu’il n’y ait de connotation sexuelle derrière. En effet, j’ai fantasmé sur les voisines hollandaises toute la journée, mais ce soir, je voudrais juste une grande soeur qui me sert dans ses bras. Enfin un peu plus bien sûr, mais je ne veux pas pour autant coucher avec Céline. Juste pour être dans des bras qui me rassurent.

Je repense à Cédric et au serment que je me suis fait de ne jamais le laisser tomber. Comment en est-on arrivé là ? En plus, j’ai rêvé de lui cette nuit.

Cédric avait été  mon meilleur ami pendant une vingtaine d’années et sortait alors avec Flo depuis 3 ans.

Demain, ça ira surement mieux.

Pour ce qui est du train-train quotidien, aujourd’hui, on est allé sur une petite plage à coté du camping et on s’est baigné dans la Loire avec Yohan, Clémence et Vincent. Résultat des courses : on est rouge et on a bien chaud maintenant. Mais Céline m’a mis de la crème, ça fait du bien.

Demain, c’est mon avant-dernier jour ici, et après je remets les voiles vers le Luxembourg. Je ne voulais pas m’arrêter plus de deux jours dans un endroit, mais là c’est raté. Même si je ne peux pas encore affirmer que je me suis réellement attaché à ces comédiens du Maïs, les quitter sera dur tellement je retrouve les joies du camping de l’adolescence.

Allez, je m’en vais cuire dans mon duvet.

Mercredi 12 juillet 2006 13:09

Hier, je suis allé voir les hollandaises quand tout le monde s’est couché. On a discuté et bu du vin rouge. Mais ce coup-ci, je n’ai pas pu m’empêcher de raconter la vue pendant 2h, peut-être parce que c’est plus facile de parler anglais que de comprendre. Ce matin, elles sont venues prendre le petit déjeuner avec nous. Maartje and Crystel are very nice girls :-)

Aujourd’hui, je passe la journée avec Céline et Denis, ça va changer pour mon dernier jour. Bon, même si Céline est pas d’une humeur folle ce matin, ça devrait être cool, paisible. Finalement ce midi, j’ai pas grand chose à raconter. Je pense au départ. Hier, je me sentais encore seul. J’écoutais plus Noir Dez que la conversation théâtreuse. La durée du séjour est parfaite, il commence à être temps que je parte.

Demain, la suite racontera le départ de Beaugency et la route jusqu’à Luxembourg, mon premier point de chute prévu.

Voyage , ,

Mythos Dresden - Acte 1

par alf 22/06/2009

Il y a trois ans, presque jour pour jour, je venais d’obtenir mon diplôme et je m’apprêtais à fuir. Partir à l’aventure comme j’avais toujours rêvé de le faire mais contraint à l’exil à cause d’un si banal chagrin d’amour. Et comme dans tout mal il y a un bien, la douleur était alors telle que je n’avais plus aucune peur de quitter mes amis, ma famille, mon confort.

Ce qui va suivre est la retranscription du carnet de route que j’ai tenu lors de mon périple jusqu’à Dresde, en Allemagne. Je suis parti avec quelques points de chute en tête mais les objectifs avaient au départ bien moins d’importance que la force qui m’a poussé pendant un mois et demi dans cette fuite en avant.

Dans ce qui va suivre, le contenu de mon carnet de route sera écrit comme ceci, sans être retravaillé, avec les fautes d’origine (sauf les plus grosses :-) ), et les annotations rajoutées pour votre compréhension seront en italique. J’espère pouvoir vous transmettre ce voyage aussi bien intérieur que sous le soleil de ce bel été 2006 de la manière dont je l’ai vécu. En route pour la Neustadt !

Prologue

Lundi 3 juillet 2006 00:38, La Roche sur Yon.

Je passe mes dernières heures devant l’ordinateur avant un long moment. L’heure du départ approche.

Je voulais partir par colère, par envie de tout laisser derrière, tout le monde. Mais aujourd’hui, je ne me sens plus autant poussé vers l’aventure, peut-être parce que la peur de rester s’est rabaissée au niveau de la peur de partir, ou l’inverse. Ce qui est sur, c’est que rien ne me retient à La Roche. Et le fait que Flo ne semble pas mesurer les conséquences de mon départ ne me donne plus envie de rester pour elle.

J’ai vraiment l’impression d’être nulle part. De retour à La Roche, je n’y retrouve plus que ma famille. J’y rejoins Flo aussi. Donc uniquement ma famille … Dans trois jours, je serais vraiment nulle part. Injoignable par téléphone, personne ne saura exactement où je suis, et sans être au courant de ce qu’il advient de moi, je n’existerai plus au travers des autres. Livré à moi-même, mon existence ne relèvera que de mes actes et de mes pensées et pas de la perception qu’en ont mes proches.

j’ai l’impression d’écrire pour ne rien dire, juste histoire de passer le temps en attendant que le PC ait fini son boulot. Je crois aussi que je veux me familiariser avec ce nouveau cahier qui va me suivre durant ce périple. C’est peut-être aussi l’occasion de laisser quelques lignes qui me rattachent à La Roche. Mais c’est surement parce que je n’ai rien d’autre à faire à cet instant que j’écris. Ecrire, c’est parler à son ami imaginaire, à sa conscience, au monde. C’est se sentir moins seul.

Finalement, si je pars, c’est bien parce que cette solitude du voyage ne m’effraie pas plque que la solitude que je ressens ici. Pourquoi est-ce que j’aime tant Flo ?

Quand je serai parti, au moins il y aura surement moins de pensées tordues et plus de faits à raconter ici. Ou alors autant des deux et les nuits seront courtes. Une chose est sûre : je vais avoir chaud.

Première nuit

8 juillet 2006 20:22, Beaugency.

Ca fait deux jours que je suis parti et le voyage prend une toute autre tournure. Je pensais souffrir physiquement et moralement, mais les faits sont bien différents. Je suis allongé sur une couette au bord de la Loire, et quand je dis au bord, c’est à quelques mètres. Face à moi, j’ai le droit à un beau couché de soleil sur la ville (qui semble plus médiévale que renaissance).

Si j’ai le temps d’écrire ce soir, c’est que mes cinq compagnons sont partis travailler. Mais avant de raconter tout ça, je vais d’abord reprendre depuis le début.

J’ai quitté mon appartement, et Gaël par la même occasion, jeudi vers 15h. Je suis passé à l’office du tourisme à Nantes pour trouver le départ du GR3. A peine parti, je me suis acheté un flan au chocolat dans une patisserie, peut-être pour profiter une dernière fois au luxe qu’offrent les villes. Enfin surtout parce que j’avais faim en fait. J’ai filé qu’à l’endroit où se jette l’Erdre dans la Loire et j’ai trouvé le départ de mon chemin.

Gaël et moi jouions à l’époque dans le même groupe de rock, feu VoX :-p c’est toujours un ami proche et le deuxième auteur de ce blog.

La première partie n’était pas très passionnante : de la marche sur des trottoirs ou des chemins de cailloux entre la ville et le fleuve. Mais une fois sorti de Nantes, l’expédition est devenue plus rurale. J’ai longé Saint Luce où on découvre des sortes de bidonvilles faits de mobil-homes, de cabanes en bois et de rottweilers dans les jardins, la banlieue nantaise à son paroxysme en somme. Et pour ajouter au dépaysement, quelques carcasses de voitures, calcinées ou non, agrémentent le paysage trop vert pour la métropole. Cependant, le décor revient au propre après Sainte Luce, et de Thouaré à Mauves sur Loire, les chemins et les pistes se succèdent inlassablement. Tout comme se sont succédées les averses et les éclaircies. A part les jambes, j’ai réussi à rester au sec sous mon poncho, et heureusement, je n’aurai pas voulu me coucher trempé.

Mon objectif pour cette première journée était d’atteindre Mauves. Sur les panneaux, le parcours indique 13,5km. En comptant le départ de Commerce (la place du commerce dans le centre ville de Nantes), ça doit bien m’amener à 15km, ce qui me semblait un bon début pour une première demi-journée. Arrivé à Mauves, j’ai décidé de trouver un coin où manger, et vu le temps incertain, sous le pont traversant la Loire me semblait la meilleure idée. Mon premier repas à commencé au saucisson, et au moment de penser à me faire du riz, j’ai pris conscience que le reste de la bouffe était dans le fond du sac. Mauvaise organisation. Il devait être entre 19h et 20h ou peut-être un peu plus. Il s’avérait plutôt judicieux de trouver un coin où dormir et où déballer le sac pour finir de manger. C’était un premier cap car la carte du GR3 que j’avais récupéré à l’office du tourisme s’arrêtait à Mauves. Je partais donc enfin pour l’inconnu. Je me suis alors engagé sur la suite du sentier, suivant les balises blanches et rouges du GR pour un putain de trajet entre la voie-ferrée Nantes-Angers et une haie épaisse m’empêchant d’aller camper dans les champs. J’avais déjà les pieds en feu depuis Thouaré et une ampoule avérée. Après quelques interminables kilomètres, je suis enfin arrivé sur un petit terrain plus dégagé. Toujours les rails à gauche, mais un étang et des champs à ma droite. Face à moi, le chemin se transformait en une petite route pavée qui montait jusqu’au passage à niveau du Cellier. A vu de nez, j’avais du faire près de 20km et je n’en ferais pas un de plus. Je me suis arrêté au bord de cette route sur une petite terrasse en herbe de quelques mètres, surplombant l’étang et les champs en contrebas.

Il m’aura fallu remplir deux fois mon réchaud à alcool pour réussir à faire cuire mon riz, avec pour seuls accompagnements un peu de sel et un cube de bouillon. Pour l’anecdote, mon réchaud est fabriqué à partir d’une canette de coca en suivant des plans trouvés sur le net (http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=p3rs). Le rendement est pas si mal vu la simplicité de l’outil.

Après une tisane en guise de dessert, je me suis occupé du montage de la tente alors que la nuit commençait déjà à tomber. Mais ce qui devait me prendre dix minutes a pris près d’une heure car le sol était pourri. Sous les trois ou quatre centimètres de terre molle et trempée, il y avait de la pierre et rien que de la pierre. En plantant les sardines parfois quasiment à l’horizontale et à l’aide d’un peu de paracorde, j’ai finalement réussi à faire tenir sommairement ma nouvelle maison de fortune. Il ne me restait plus qu’à prier qu’il ne pleuve pas.

Cette première nuit, il n’a pas plu.

La suite demain soir

Voyage ,

Shaka Ponk - Bad Porn Movie Trax

par gawel 17/06/2009

bpmtStyle : Electro Punk Rock
Date de sortie : 25 Mai 2009

Deuxième Opus du groupe de Goz (Ce fameux singe virtuel sur la pochette qui chante et qui bouge la tête au rythme de la musique), faisant suite à Loco con da frenchy talkin’

Shaka Ponk est un groupe français, installé à Berlin, avec des titres en Anglais/Espagnol (et autres ersatz de langues), autrement dit, un groupe cosmopolite. Mais pas seulement, car on retrouve cette diversité dans leur style… Si on voulait le nommer ça ressemblerait à de l’electro punk rock avec des touches de tout et de rien (le mieux reste d’écouter pour s’en faire une idée)

Vous avez donc peut-être déjà entendu le titre How we kill stars sur les ondes FM ou à la télévision (ils sont passés récemment dans l’émission Taratata), premier single de cet album énergique.

J’avoue ne pas connaître beaucoup l’album précédent, à part quelques titres (donc l’excellent Hell’O), je vais difficilement pouvoir comparer (je l’écouterai surement afin de faire un edit de cette critique :-) ), de ce que j’en sais le nouvel LP s’inscrit dans la continuité du premier.

L’album nous plonge direct dans cet univers avec énergie, le titre Twisted Minda est d’une puissance assez efficace, et on a très vite affaire à cet intelligent mélange de guitares rock, d’un chant à la fois puissant et barré, et aux sons électro venant édulcorer le tout ! Et on traverse l’album avec d’autres titres donnant la pêche, comme Prima Scene, Some Guide ou Gotta Get Me High. Le single How we kill stars n’est pas en reste bien sûr…

Mais la bande de Goz ne se cantonne pas aux titres rock puissants, on a des morceaux aux tempos plus lents comme Mad O You, ou des titres tirant plus vers le Funk comme Sum’ Luv’, le reggae avec Alak’okan, ou encore Make it mine jouant plus sur les percussions que sur les grosses guitares. Le tout toujours en gardant une touche de rock.

L’album se termine sur un Just A Nerd au tempo rapide, venant fermer l’album,  mais je ne dirais pas qu’on ait gardé le meilleur pour la fin.

En résumé, on a ici un concentré éclectique d’énergie dans une galette, mêlant les grosses guitares, les beats électro, grosses batteries, et surtout le gros de ce qui fait Shaka Ponk, le(s) chant(s) de Goz, bourrée d’effets (parfois presque un peu trop ?).

Amateurs de rock, et envies de nouveau son, n’hésitez pas à écouter cet album (sur les plateformes légales bien sûr ;) ) ne serait-ce que pour vous faire une meilleure idée, une écoute vaut mieux qu’un texte !

Le CD apporte quant à lui comme plus le livret - très bien réalisé soit dit en passant, qui en plus des paroles des titres, donne pour certains morceaux des commentaires faits par le groupe.

A suivre : Le groupe est aussi à voir en live, car le visuel n’est pas délaissé, avec la présence de Goz sur grand écran !

La vidéo du single How We Kill Stars :

Musique ,

Les sacs Super U, pas si recyclables que ça

par alf 17/06/2009

Juste un tout petit billet ce midi pour raconter une petite anecdote de la semaine dernière. Suite à mon déménagement de la colloc, j’ai hérité de quelques sacs Super U, les gros solides. Ils nous servaient à mettre le verre pour l’amener dans les containers et étaient donc passablement dégueulasses, de la bière, du vin et tout sorte de choses ayant coulé dedans. Je me suis dit que j’allais pas me faire chier et les ramener à Super U, qui dit les reprendre pour les échanger. La personne de l’accueil les regarde et me dit qu’ils ne reprennent que les sacs troués. Je lui ai demandé si elle les reprendrait si je faisais des trous dedans mais ça l’a laissée perplexe.

Finalement, face à son manque d’enthousiasme, je les ai jetés dans la poubelle à la sortie du magasin. Autant j’aime bien Super U pour leurs produits Bio, autant là ils me déçoivent. Et oui, j’aurai pu les nettoyer, mais j’avais pas le courage (fouettez moi !!) et surtout pas besoin d’autant de sacs.

Humeurs

Killswitch Engage au Bataclan \m/

par alf and gawel 15/06/2009

killswitch-engage-band1

Lieu : Le Bataclan, Paris
Date : 11/06/2009

Désolé pour cette absence un peu prolongée, mais un déménagement plus des déboires avec Free font que j’ai plus le net à la maison.

Ce petit article pour vous raconter le concert de KSE à Paris jeudi dernier que m’a offert Gawel pour mon anniversaire, MERCI encore ;-). Déjà, je commence par découvrir la queue à l’entrée de la salle. A nantes, on arrive 1/4h avant et on rentre à l’heure. Là, 1h30 avant le début du concert, le trottoir est déjà bondé sur plusieurs dizaines de mètres. Début de la première partie, Dir En Grey, vers 20h et nous n’avons pas regretté de nous être installé sur les balcons. 1h15 de métal-rock expérimental japonais, inaudible, mal sonorisé. Tout n’est qu’affaire de gout mais Dir En Grey, c’est aussi moche musicalement que visuellement. Un chanteur sans charisme habillé en Monsieur Mégot du Petit Spirou, un bassiste genre indochine/tokyo hotel et un public féminin émo un peu navrant. La jeunesse se perd :-p Hormis les ptites bagarres verbales entre les deux publics (des “ta gueule” ont fusé quelques fois), le concert s’est bien passé (mais bien trop long à supporter).

adamdArrive ensuite Killswitch Engage après le changement de plateau. La fosse s’était vidée et nous avons pu profiter du groupe d’assez près. Le gros son est de sorti, les morceaux toujours aussi clean et le jeu de scène toujours aussi pêchu. Adam, toujours aussi barré, court partout et nous lance comme premières paroles : “We are here to drink all your beer and pee on your girlfriends”. Sacré Adam, et je suis sûr que c’est un nounours dans la vie civile :-) On a eu le droit à My Curse, Bid Farewell, The Arms of Sorrow, Last Serenade, The End of Heartache … ainsi que Holy Diver (reprise présente sur l’édition spéciale de As Daylight Dies) et Starting Over, une chanson du prochain album sortant à la fin du mois. Dès les premiers morceaux, Killswitch nous a fait faire un grand cercle dans la foule qui s’est transformé en un gigantesque pogo. Il y a également eu un Braveheart :-) mais globalement, public métalleux très cool et pas méchant pour un sou.

Plus le concert avancait et plus ça headbangait, plus on se rapprochait et plus ca prenait aux tripes. On garde juste une impression de pas assez quand le concert s’est terminé après une heure de set. Ca m’a quand même donné une bonne occaz de sortir mon t-shirt KSE/Take This Oath et j’espère bien pouvoir recommencer smiley_metal

Et en bonus, un extrait du dvd live pour vous donner une idée de ce qu’on a vécu :

Live report ,